Edito lettre d'information avril 2018

Le débat d’orientation budgétaire et le vote du budget, année après année, sont des éléments-clés de la vie d’une ville. En effet, ils traduisent normalement la mise en oeuvre d’un «Programme» sur la mandature. Ce qui permet de savoir comment et combien on décide d’investir, et dans quelle politique publique. 

Or, nous assistons depuis 2014 à une gestion de la commune au coup par coup, avec certes des projets mais non aboutis.

 
Le particularisme va bon train pendant que l’intérêt général reste à quai ! Que doit-on penser lorsque le Maire  cède à la volonté d’une ou deux personnes lors de projets d’aménagement, mais est incapable d’écouter les parents d’élèves des écoles publiques ?
 
Que doit-on penser de la mise en oeuvre année après année de la vidéoprotection ? Même si elle est dissuasive et parfois opportune devant les bâtiments municipaux, devons-nous pour autantl’admettre à proximité d’un lieu de culte sans bafouer la liberté d’aller et de venir ? N’y a t-il pas d’autres solutions ?
 
Loin des alliances politiques entre les mêmes acteurs pendant des années, la «Maison Commune» doit s’ouvrir à tous les Cléricois : au travers de ses services, de ses commerces, de ses équipements, de ses manifestations. La vie de notre commune concerne chacun d’entre nous.
 
Aussi, j’appelle tous ceux qui souhaitent réinventer le dialogue entre élus et citoyens à nous rejoindre. Il s’agit de favoriser la transparence, de faire émerger de nouvelles idées et d’impliquer de nouveaux acteurs. Ce mode de gouvernance locale fait appel à l’esprit collectif de chacun et renforce la cohésion sociale.

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